Tout d'abord l'un, désir brulant qui vient se nicher dans mon corps. Celui ci me fait douter, mais me rend vivante, il me blesse mais me rend plus forte. Et puis l'autre, tellement hypocrite, avec un petit sourire, celui de la perwsonne qui n'a rien fait, évidement, il n'a jamais rien fait. Pourtant tou mon corps brule, crie, suplie, dénonce, et pourtant reste si immobile. Amorphe, c'est le mot qui conviendrait le mieux. Etat insupportable, une envie folle de se jeter sur les murs, de les abattre violemment, de griffer avec haine tout ce qui passe sous mes doigts, je manque de violence, mais ça ne reste que dans ma tête. Horrible, encore plus horrible que de l'assouvir surement, je veux cette violence, je veux m'énerver, je veux exploser, je voudrais crier jurer, sauter frapper, cogner, me faire mal, tout ce dont j'ai besoin. Et pourtant, non, rien pas d'explosion pas de décharge, comme un sourire qui se dessine sur mon visage, un sourire triomphant, non un rictus de mépris, oui j'ai réussià me contrôler, mais à quel prix? Après les quelques larmes qui me sont montées naturellement aux yeux, il a été facile d'oublier et de se mettre à une distraction. Mais le retour à la réalité fut encre plus brutal que la nouvelle même. J'ouvre les yeux sur ce qui m'entoure, rien, que du vide, négatif, horrible, à gerber, toute cette joie, ces couleurs, cette luminosité, à gerber... Je pense ensuite, encore pire, pire, mauvaise idée, je ne peux pas m'arréter pourtant. Mes idées viennent m'assaillir de toute part, narguant ma patience, je voudrais jsute dormir, oublier, sombrer, ne plus rien savoir ni entendre. Impossible, ça aurait été trop facile. Aucune sensation agréable ne me parvint, ni la chaleur d'un lit, ni la fraicheur de dehors, ni la douceur de la couette, rien. Des pensées morbides m'envahirent. La meilleure façon de mourir? La plus simple? La moins douloureuse? Je tirai des conclusions, encore plus macabres que les questions. Je me fais peur, je me dégoute, je me vexe, je me rejette, je ne veux pas être la victime de cette "blague". Je ne veux pas souffrir à cause de ça. J'avais pourtant changé, j'avais su contrôler mes sentiments, mais on dirait que non finalement, que rien ne va plus, tout dégénére.
Evidement je l'accuse, solution rapide et efficace. Mais en réalité j'en veux à la terre entière, oui c'est horrible de se dire qu'on est seul face à quelque chose comme ça. On peut compatir, aider, mais rien ne sera assez puissant pour anéantir la douleur qui prend à ce moment. Je ne veux pas me dire que je m'emporte pour rien. Je ne suis pas habituée à souffrir, du moins je ne le suis plus. Si je pouvais, je voudrais juste que tout le monde soit comme moi, triste et déséspéré. Ouais au moins je pourrais jouir de voir des gens dans un plus piteux état que le mien. Je suis horrible, horriblement égoïste, rien que penser ça me dégoute, je me dégoute, je me hais encore plus que je hais tout le reste. Et pourtant je le pense, je m'en excuse d'avance, mais je voudrais voir de la souffrance. Vengeance réclame mon coeur, je n'y porte auun intérét, aucun intérét à me venger. Je sais jsute en quoi va constituer la suite des événements. Une descente lente vers une tyrannie encore plus puissante, vers une soumission encore plus avérée, je vais toucher le fond, aller jusqu'au bout de ma souffrance, jsuqu'à ce que je ne puisse même plus l'exprimer, jusqu'à ce que mon corps ne puisse plus la porter. Mais pour cela il faut que je souffre, encore, encore, encore plus.
En fait c'est un article bizarre, mais j'en ai rien à foutre de ce que vous pourrez penser, j'ai juste envie d'étaler ce que je ressens, et d'emmerder tout ce qui reste. Il ne reste plus que moi et moi même, je me confronte seule, et le reste ne m'intéresse plus. Je m'enferme dans mon cauchemar, je n'ai pas envie d'en sortir, quelque soit ce que les gens penseront. Je suis pourtant quasiment sure de mes réactions, un sourire, tout va bien, pas de problèmes, oui j'écoute ce dont tu veux parler. Je devrais dire non, que j'ai pas envie, je pense pas y arriver, je veux juste m'emitoufler dans une illusion, bonne ou mauvaise, il ne me restera plus qu'à choisir.
Please, just follow me in my dreams